J’écris dans tous les formats, dont ceux dits « courts ». Billet ou chronique, ma plume doit être aiguisée, et mon écriture percutante que je dispose d’un feuillet – 1500 signes espaces compris – ou moins.
Un signe, c’est aussi bien une virgule, un blanc entre deux mots, qu’un guillemet ou un point d’exclamation, et, naturellement, des lettres qui forment des mots, lesquels traduisent une pensée ou proposent une image.
La plupart du temps, à la fin, il dépasse allégrement le compte de signes imposé. Alors, en bon artisan des mots, il lui faut raboter, couper, rapiécer, changer et « ripoliner » pour garder ce qui fera l’essence même, voire la magie, d’un court « papier ».
APERÇU
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La Gazette de l'Aventure, la newsletter de Stéphane Dugast